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Publié : 10 juillet 2012

Percé et Bonaventure : c’est fou !

Nous avons quitté Forillon ce matin pour aller jusqu’à Percé.
Après un arrêt obligé à Gaspé pour aller visiter le Canadian Tires local, nous sommes enfin arrivés en vue de ce beau rocher.

Entre parenthèses, le Canadian Tires de Gaspé est comme tous les Canadian Tires du Québec, l’arrêt n’est donc pas obligatoire !

Le petit village de Percé vit de ses 2 rentes : le Rocher Percé et l’ïle de Bonaventure. C’est le Saint Tropez local et tout est fait pour attirer le touriste.
A part ce côté "marché du temple", le rocher est vraiment beau.

Nous avons même pu nous installer dans un camping magnifique face à la baie.

Le deuxième jour, nous nous sommes payé une croisière ! Après un passage au dos du rocher percé, le bateau fait le tour de l’île de Bonaventure. Cette île de 3,5 km de long abrite une colonie de phoques gris aux pieds des falaises et une énorme colonie de fous de bassan au sommet des mêmes falaises. D’après les guides, c’est la deuxième plus importante colonie de fous de Bassans au monde. On veut les bien les croire.


Après avoir admiré les fous depuis l’eau, le bateau dépose ceux qui le souhaitent sur l’île. C’est un parc national (enfin de la nation québécoise) et comme d’habitude, l’entrée est payante.

Les sentiers aménagés et très bien balisés font le tour de l’île et amènent jusqu’à la colonie.
Les guides naturalistes du parc sont présents en de nombreux points et proposent des animations pour mieux comprendre la situation.

Dans tous les parcs (aussi bien Canada que Québec), nous avons dû payer une entrée (environ 12$ pour la famille par jour) mais après en avoir fréquenté plusieurs, nous n’avons jamais regretté notre argent car les animations durant la journée, les causeries du soir, les aménagements sont de très bonne qualité.

Cette île Bonaventure, comme toute la Gaspésie d’ailleurs, était un haut lieux de la pêche à la morue. A partir du XVIème siècle, les pêcheurs français avaient pris l’habitude de venir ici pour faire le plein de morue qui étaient ensuite salées et séchées sur les plages.
Avec la fin de la Nouvelle France (1763), la pêche a continué sur les côtes mais les bateaux français durent se contenter des Bancs de St Pierre et Miquelon. L’île regroupait un village de pêcheurs dont les conditions de vie de devaient pas être faciles !